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Lumière d'été, puis vient la nuit, roman

Lumière d'été, puis vient la nuit, roman

Jón Kalman Stefánsson

Grasset

  • par (Libraire)
    6 novembre 2020

    Humanités boréales

    En ces temps troublés et loin des fracas du monde, suivre Jon Kalman Stefanson dans sa chronique d’un village islandais perdu au milieu de nulle part, entre ciel, terre et mer est une expérience à la fois apaisante, loufoque, méditative et exotique.

    « Avez-vous jamais réfléchi au nombre de choses qui tiennent au hasard, toute la vie peut-être ? C’est une pensée rudement déplaisante, le hasard est souvent aveugle, ce qui réduit notre existence à un ensemble de tâtonnements, cette vie qui semble aller dans toutes les directions et s’achève le plus souvent au beau milieu d’une phrase – peut-être est-ce justement pour cette raison que nous allons vous raconter les histoires de notre village et des campagnes environnantes (…) Nous commencerons ici, au village, et nous achèverons notre périple sur un pas-de-porte dans les campagnes du Nord, voilà nous commençons, qu’arrivent maintenant gaieté et solitude, retenu et déraison, que viennent la vie et les rêves – ah oui, les rêves. »

    Vivre dans un fjord de l’ouest de l’Islande vous oblige probablement à ne pas vous compliquer la vie. Dans ces paysages d’immensités et d’infini, il vaut mieux rire que pleurer des petites misères du quotidien et des grands troubles de l’âme, boire beaucoup de café et s’étourdir de poésie.

    Jon Kalman Stefanson, tel un esprit farceur et mélancolique, entre dans les maisons, traverse les champs et nous raconte comment l’Astronome, directeur de l’atelier de tricot, décide de dilapider tout son argent dans d’obscurs et précieux livres latins, comment Kristin, éperdue de jogging affole les sens électrisés du sobre fermier Kjartan, comment le doux Jonas, policier de son état, passe ses nuits à rédiger l’ultime livre sur les oiseaux des tourbières, et comment Aki se desespère de ne pouvoir compter les poisons dans la mer.

    Les habitants de ce village nous sont à la fois étrangers et tellement proches, comme un autre nous-mêmes, rendu à la transparente lumière et aux aubes brumeuses des paysages islandais.


  • 29 septembre 2020

    Islande

    De ces huit histoires qui s’entremêlent, je n’ai pas tout aimé ; certaines m’ont plus parlé que d’autres, comme celle de l’ancien administrateur se prenant de passion pour le latin suite à un rêve ; ou celle des deux employés de la coopérative qui croient aux fantômes ; celle de l’ancien ministre qui veut écrire ses mémoires et se dissous dans le crépuscule.

    Un village à part, qui se distingue des autres, sans église ni cimetière.

    La narration, quelque peu alambiquée, à l’image de ces vies qui s’imbriquent les unes dans les autres, a eu quelque peu raison de ma patience et de ma lecture trop hachée.

    Une lecture en demi-teinte, à l’image de ces histoires entre chien et loup, dont je retiens tout de même quelques citations.

    Quelques citations :

    L’être humain est plutôt doué pour transformer les menaces, la mort et le désespoir en monnaie sonnante et trébuchante.

    Nous sommes bien loin d’avoir surmonté notre peur de la nuit – qu’elle soit en nous, sous nos pieds ou n’importe où dans le monde.

    L’image que je retiendrai :

    Celles des fresque peintes derrière la coopérative et sur la maison du professeur.

    https://alexmotamots.fr/lumiere-dete-puis-vient-la-nuit-jon-kalman-stefansson/


  • par (Libraire)
    26 septembre 2020

    Une chronique villageoise pleine de lumière et d'amour!
    Il faut absolument lire Stefansson.
    On en ressort grandi et ébloui!


  • par (Libraire)
    17 septembre 2020

    Un roman d'une vive intensité lyrique

    Un roman d'une vive intensité lyrique, délicieusement déroutant... L'auteur nous place en orbite dans son univers, toujours en ciel et terre. Fin observateur des vicissitudes de l'âme humaine, voici un digne héritier des sagas islandaises dont le talent n'est plus à prouver. Magnifique !


  • par (Libraire)
    15 septembre 2020

    Récit de la vie d'une communauté villageoise islandaise, ce roman se dévoile au fil des personnages dont les destins se succèdent et s'entremêlent parfois. La plume poétique de l'auteur virevolte entre drames familiaux, rêves et secrets. Une fresque humaine émouvante, drolatique et profonde...
    Christelle


  • par (Libraire)
    2 septembre 2020

    Un bijou

    Jon Kalman Stefansson a un talent de conteur indéniable.
    Avec mélancolie et humour il nous emmène découvrir la vie d'une petite bourgade islandaise.


  • par (Libraire)
    2 septembre 2020

    Vous êtes-vous déjà demandé ce que cela ferait d'habiter un petit village islandais qui semble parfois coupé du monde ?
    C'est le voyage que propose Jon Kalman Stefansson, qui nous emmène auprès des habitants de ce village des fjords de l'Ouest, où tout le monde connaît les histoires et les secrets de chacun... Entre infidélités, drames, mystères ou cocasseries du quotidien, l'auteur évoque tout ce qui fait la vie dans une petite communauté, où la nature et la nuit islandaises jouent toujours un rôle prépondérant.
    Parfois drôle, parfois mélancolique, Lumière d'été, puis vient la nuit est un roman original, poétique et d'une grande humanité qui saura toucher le lecteur !


  • Un regard poétique sur la condition humaine

    Les histoires individuelles des habitants d’un village Islandais, village perdu entre les fjords de l’Ouest, où le tragique se mêle à la sensualité et au surnaturel. Ni église, ni cimetière, juste un restaurant portant le nom d’une héroïne légendaire : l’électricité est venue ajouter une touche de modernité. Renouant avec le conte humaniste, dans une nature toujours aussi sauvage et époustouflante, dans laquelle les éléments influencent forcément ceux qui l’habitent, le magicien JON KALMAN STEFFANSSON pose son regard poétique sur la condition humaine.


  • par (Libraire)
    21 août 2020

    Conseillé par Stéphanie, libraire et François, lecteur de la librairie

    LECTURE CROISÉE :

    C'est l'histoire d'un village, un village presque ordinaire des fjords de l'ouest. Un village sans cimetière.
    C'est l'histoire de ses habitants qui mènent une existence ordinaire. Des existences en apparences ordinaires, avec leur lot de singularités. Part onirique, irréelle portée par les personnages : par exemple, celui qui se met à rêver en latin que, pourtant, il n'avait pas appris, ou encore Jonas au corps diaphane qui, timide, peint délicieusement et lumineusement façades et toits des maisons...
    Part plus réaliste pour les autres, avec leurs rencontres, leurs séparations, leurs histoires rythmées par les saisons, les rudesses du climat et de la mer.
    L'auteur, tout en distillant ces histoires de vie, nous enrôle dans cette atmosphère si particulière que constitue le quotidien d'un point isolé sur une île tout aussi isolée qu'est l'Islande.
    Françoise N.

    Roman se déroulant dans un paisible village islandais et sa campagne alentour.
    Histoire du temps qui passe avec une routine implacable brisée par les aléas de la vie.
    On y retrouve des héros de la vie quotidienne, tromperies, suicides, "fantômes", licenciements...
    Bref, la vie de tous les jours.
    Stéphanie, libraire.