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Rentrée littéraire 2023

Aline Caudet

Viviane Hamy

21,00

Mariée et mère de trois enfants, Lucie a tout pour être heureuse. Alors qu'elle vient d'emménager et a pris soin de ne pas communiquer sa nouvelle adresse, les fantômes du passé frappent à sa porte. Victime d'humiliations et de violences infligées par ceux qui devaient la protéger durant son enfance, Lucie a dû se battre pour exister. Convoquée chez un huissier, elle apprend que ses parents réclament le droit de voir ses enfants. Afin de mettre ces derniers hors de danger, elle sollicite l'aide de ses amis et de ses proches. Au gré des attestations qui lui parviennent ressurgissent de douloureux souvenirs. Bien décidée à protéger ceux qu'elle aime, Lucie va devoir faire face à un implacable engrenage judiciaire, révélant au passage de terribles secrets de famille. Déchirer le grand manteau noir d'Aline Caudet est un roman poignant qui dénonce les violences physiques et psychologiques. C'est aussi la chronique d'une patiente reconstruction de soi grâce à l'amitié, la solidarité et l'amour sans faille de héros ordinaires. Sélectionnée pour le Prix Stanislas. Dans la première sélection pour le Prix Révélation d'Automne de la SGDL. "Un premier roman très réussi et impossible à lâcher qui se lit avec le sentiment d'une urgence implacable !" Page des Libraires


19,50

« Ce livre me fait peur. Le processus a été douloureux. Mon père nous  a annoncé qu’il n’allait pas tarder à mourir et je me suis mis à écrire.  Trois années au peigne  fin, mes relations, mes pensées paranoïaques,  mon rapport étrange à lui, crachés  sur le papier. Je me suis donné  pour but de le tuer avant qu’il ne meure.  C’est l’histoire de quelqu’un qui cherche à tuer. Soi, ou le père,  finalement ça revient au même. »

Panayotis Pascot s’attaque d’une plume tranchante et moderne à trois  thématiques qu’il tisse pour composer un récit autofictionnel  aussi acide  qu’ultralucide. La relation au père, l’acceptation de son  homosexualité et la dépression s’enchevêtrent ici dans un violent  passage à l’âge adulte. Mais la lumière en sort toujours, d’un regard,  d’une façon d’observer le quotidien avec  autant de tendresse et  d’humour que de clairvoyance.


19,50

Mexique, années 1950. Au coeur des montagnes brumeuses de la région de Oaxaca, la chamane María Sabina se livre à d'étranges incantations, mêlées de transes et de chants. Elle a recours dans ses rituels aux psilocybes, de puissants champignons hallucinogènes, qu'elle appelle ses « petites choses ».

Mus par une insatiable curiosité, Gordon et Valentina Wasson, d'étonnants scientifiques autodidactes, partent depuis New York en quête du dernier psychotrope encore inconnu de l'Occident.

Le récit de leur découverte et de leurs expériences sous l'effet de cette substance va bientôt faire vibrer la planète, de la CIA au Muséum d'Histoire naturelle de Paris, de la contre-culture psychédélique aux laboratoires Sandoz. Et faire basculer à tout jamais l'univers de María Sabina.

D'une plume vive et jubilatoire, entre récit d'aventures et tableau magique, Benoît Coquil nous fait revivre la fabuleuse histoire d'un champignon qui a changé le monde.

Benoît Coquil enseigne la littérature et la civilisation d'Amérique latine. Petites choses est son premier roman.


21,80

Au coeur d'un maquis méditerranéen surgit un homme fourbu et sale. Soldat inconnu échappé d'une guerre indéterminée, il semble fuir sa propre violence dans le hors-champ des batailles. Une rencontre le force à
recalculer sa trajectoire et sa notion du prix d'une vie.
Aux alentours de Berlin, à bord d'un petit paquebot de croisière, le 11 septembre 2001, un colloque rend
hommage à Paul Heudeber, génial mathématicien est allemand, rescapé de Buchenwald, antifasciste resté loyal à son côté du Mur de Berlin, malgré l'effondrement de l'utopie communiste.
De la tension entre ces deux récits s'élève, comme par une sorte de magie - poétique, spatiale, mathématique
-, tout ce qui se joue, en amour comme en politique, entre l'engagement et la trahison, entre la fidélité
et la lucidité, entre l'espoir et la survie.
Mathias Enard déploie ici une économie du silence et de la vibration qui produit une densité romanesque
inversement proportionnelle à sa dépense en mots. Puisque la guerre est l'Histoire en marche, hier comme
aujourd'hui, "Déserter" nous arme des images et des conjectures pour en déchiffrer les équations aléatoires.


20,90

« J’entends par western un endroit de l’existence où l’on va jouer sa vie sur une décision. » 

C’est à cette éternelle logique de l’Ouest que se rend Alexis Zagner, « la gueule du siècle », poussé par l’intuition d’un danger. Comédien renommé qui devait incarner Dom Juan, il abandonne brusquement le rôle mythique et quitte la ville à la façon des cow-boys – ceux-là qui craignent la loi et cherchent à fondre leur peur dans le désert.
Qu’a-t-il fait pour redouter l’époque qui l’a pourtant consacré ? Et qu’espère-t-il découvrir à l’ouest du pays ?
Pas cette femme, Aurore, qui l’arrête en pleine cavale et semble n’avoir rien de mieux à faire que retenir le fuyard et percer son secret.
Tandis que dans le sillage d’Alexis se lève une tempête médiatique, un face à face sensuel s’engage entre ces deux exilés revenus de tout, et surtout de l’amour, qui les désarme et les effraie.

Dans ce roman galopant porté par une écriture éblouissante, Maria Pourchet livre, avec un sens de l’humour à la mesure de son sens du tragique, une profonde réflexion sur notre époque, sa violence, sa vulnérabilité, ses rapports difficiles à la liberté et la place qu’elle peut encore laisser au langage amoureux.